Cime de Rogué (2705 m) et Cime de Pagari de Salèse (2678 m) le 15 Juin 2007
Du parking de Salèse, balise 434, jusqu'au Vallon des Naucettes. Le beau temps est installé.

Départ de la balise 434 (1670 m), vers 7h50. Je remonte la piste qui mène à Molières, direction nord-est, jusqu’au premier virage à gauche. En sortie du virage sur la droite un petit sentier non balisé se dirige vers le sous-bois. Je le prends et monte doucement entre pins et cytises.

Le sentier vire vers la droite et traverse un couloir d’écoulement encombré de rochers et de troncs arrachés avant de retourner en forêt. Un arbre est tombé à terre en travers du chemin mais il est possible de passer dessous.

Ensuite la pente s’accentue et il faut enchaîner les lacets dans les rochers. Une énorme fourmilière attire mon attention. Un virage à droite et je débouche sur une croupe. Ensuite la pente faiblit nettement. Le chemin couvert d’aiguilles est confortable.

Une trouée à l’ouest me permet de voir la crête du Caïre Nicolau jusqu’au Caïre Archas. Deux lacets et je traverse un éboulis et me dirige vers une barre rocheuse sous le Serre du Terras. J’y suis vers 8h50 dans un virage en épingle.

Je monte en longeant la barre direction nord ouest. La sente est visible dans l’herbe et vient traverser le même éboulis qu’un peu plus bas. Cet éboulis descend jusque dans le fond du vallon de Salèse. Ensuite le sentier continu dans l’herbe et coupe la pente en montant vers une croupe.

La pente est très raide sur la gauche. Peu après le sentier se perd dans un cône d’effondrement. J’entends du bruit derrière moi et vois un chamois qui remonte la pente. Une trace monte le long du cône, pleine pente puis en lacets, pour l’éviter.

Je regarde encore vers le Caïre Archas, sommet qui m’attire et sur lequel j’irai faire un tour, c’est sur. Je passe dans l’herbe au-dessus de la zone effondrée. Mieux vaut ne pas y tomber, la pente est impressionnante et il n’y a rien pour se raccrocher ! Je retrouve le sentier « normal » qui longe des rhododendrons et descend légèrement entre des mélèzes pour ensuite remonter en suivant un vallon.