Mont des Merveilles (2720 m) le 05 Octobre 2008
Du sommet du Mont des Merveilles jusqu'à la dépression sous le Pas de l'Arpette.

Je retourne vers la crête, qui vu d’ici surmonte une pente impressionnante, passe à nouveau sur les dalles et m’installe au soleil pour la pause repas. 12h30. J’ai le Lac de l’Huile en vue, sur lequel le soleil et le vent créent des reflets. Je n’ai encore vu personne jusqu’ici.

Le Grand Capelet me tente, j’hésite à y aller. Finalement je reste là et observe longuement des gens qui descendent du sommet pour repérer l’itinéraire. J’irai au sommet une autre fois. Des pierres dressées sur la crête indiquent un passage pour franchir la crête et descendre vers le Pas des Conques.

Je profite du paysage minéral parsemé d’émeraude. Le Mont Bégo, montagne sacrée et magique, m’attire également bien sur. Le ciel est limpide. Un dernier regard vers le Capelet dont l’accès m’impressionne un peu et sur le Pic mythique. 13h50 je décide de retourner vers le Pas de l’Arpette.

Je descends la pente rapidement, en un quart d’heure, et me dirige vers le Pas, surmonté par la Cime du Diable, que j’ai déjà gravie en 2005. Je vais à plat puis en légère montée à partir de la combe. Je ne vois aucune gravure aux abords du sentier.

Je retrouve le sentier menant aux Merveilles. Il me reste un peu de montée pour atteindre le Pas et sa balise (2511m) plaquée sur un rocher. J’y suis vers 14h20. Je quitte la zone protégée et m’engage dans la partie la plus pentue du Vallon d’Empuonrame (le pont aux rameaux).

Je me régale des couleurs sur les flans de la Valette dont la forêt gagne de la hauteur. Un chamois broute l’herbe rare dans la cuvette au pied de la Cime des Verrairiers. Il me prête à peine attention et continu tranquillement son activité. Je continu à descendre, l’horizon s’ouvre jusqu’au Mont Ponset.