Crête de la Blanche le 11 Août 2008
Du Col de l'Alpe, balise 46, jusqu'à Bousiéyas, balise 43, via le Vallon de l'Alpe.

13h, il est temps de poursuivre, les nuages emplissent le ciel. Nous basculant sur le versant Ubaye du GR56 en quittant la zone centrale du Parc. Nous enchainons tout de suite deux lacets puis une traversée nord beaucoup moins pentue puis encore un lacet qui va nous mener au Col de Colombart. Nous avons bien dévalé, la Pointe nous domine nettement.

Nous croisons cinq randonneuses qui montent vers Colombart. Nous arrivons à la balise 45, au Col de Colombart (2539m), vers 13h10. Nous quittons le GR56 (Tour de l’Ubaye) et prenons sur la droite un bon sentier en alpage qui descend vers des sagnes et un petit riou où fleurissent nombre de linaigrettes.

Nous poursuivons la descente sous la Pointe, en longeant le riou que l’on quitte un peu plus bas pour remonter et traverser la Crête de l’Alpe. Une grande boucle va nous faire descendre dans le Vallon de l’Alpe. Nous pénétrons à nouveau dans la zone centrale du Parc en franchissant un mamelon.

Nous descendons rapidement quelques lacets plein est en direction d’une cabane. Pause technique et nous voici devant la Cabane dite du berger Philippe Benoit (2277m) vers 13h50. Un âne, placide, nous regarde venir. Jean essaie de l’amadouer et lui donne quelques biscuits.

La pente s’accentue nettement en lacets à travers des pierriers pour aller couper le Ravin du Jas des Mélèzes. Nous sommes face à la barre rocheuse dite la Roche de l’Aré.

Nous arrivons sur la balise 44b, qui ne figure pas sur la carte, vers 14h15. Nous quittons le sentier pour descendre sur la gauche et aller et traversée le Rio. Nous le traversons à gué et montons sous la Roche de l’Aré. Nous traversons un court replat, quittant le Parc, sur lequel une marmotte curieuse nous observe. Quelques crocus colorent l’herbe jaunie.

Nous traversons une crête et descendons un vallon sur une sente apparente. Ce doit être le Vallon du Rio-Bas. Nous accélérons le pas car les nuages sont devenus menaçants. Je rattrape rapidement Jean-Louis et arrive sur la piste vers 14h55. Les premières gouttes de pluie arrivent, nous accélérons et arrivons à la voiture juste au moment où le déluge se déclenche.