Cime de l'Agnel (2927 m) le 07 Août 2010
De la Cime de l'Agnel jusqu'après le Refuge, via la balise 426.

On atteint rapidement le fond de la combe après avoir évité d’énormes blocs. Nous descendons  avant de virer à droite, face au Pélago. Nous passons la croupe et je remarque deux mares auxquelles je n’ai pas prêté attention à l’aller. Nous surplombons le lac d’un bleu intense et prenons le temps de faire une courte pause.

Nous laissons sur notre gauche un petit sommet en forme de table. Jamais je n’aurai imaginé trouver ici, accroché à un rocher, cette rosace endémique, ancien symbole du Parc ! Nous commençons la descente en pente raide vers le lac que nous rejoignons vers 15h45.

Plus de vautour, nous poursuivons, traversons le névé puis l’éboulis. Nous marchons tranquillement avant de  plonger dans le vallon en direction du point côté 2241m. D’ici cela ressemble à trois petites zones herbeuses étagées et traversées par un filet d’eau.

Le chemin débouche sur celle du milieu après une descente effectuée  lentement pour ménager les genoux. Le sentier longe à gauche le riou et arrive au point côté 2241m, il est 16h15. On se dirige alors vers des blocs à traverser face à l’Agnellière. Nous passons dans un étroit couloir herbeux.

Ensuite, passé ce goulet la descente se poursuit dans un couloir pentu, le long d’une petite barre. Le sentier  passe sur la gauche du couloir et débouche sur une zone herbeuse avec la face d’escalade de la Cougourde sur notre gauche. Le sentier y menant ainsi que le Lac des Sagnes sont en vue.

Nous descendons les lacets du vallon et avons la triste surprise de voir un Bouquetin mort au bord du sentier. Il a dû tomber des petites barres qui sont au-dessus, il n’y a pas très longtemps car il n’est pas encore en état de décomposition. Nous poursuivons la descente en lacets sur la gauche du torrent. Nous arrivons sur le replat au niveau du coude du torrent, paisible riou aujourd’hui, vers 17h.

Nous passons à gauche du riou en s’en éloignant un peu. Nous avançons dans l’herbe puis nous dirigeons sur la gauche du Lac des Sagnes. Nous progressons à travers les blocs et prenons le chemin, autre qu’à l’aller, qui coupe la pente, direction sud. Le refuge est maintenant en vue. Le sentier creusé et abîmé se faufile entre les mélèzes.

En bas du ressaut la sente se perd dans l’herbe et les rochers. Nous arrivons vers la passerelle et la balise 426, vers 17h25. Pas d’arrêt au refuge, nous continuons et franchissons le ressaut. Puis nous descendons sous la barre au-dessus de laquelle a été construit le refuge.  Le chemin est confortable, des  marches d’escalier nouvellement aménagées facilitent la progression.